
La Région Grand Est vote une stratégie progressive de mise en concurrence de plusieurs lignes TER. L'objectif n'est plus simplement d'attendre l'échéance légale européenne, mais de préparer activement les premiers marché régionaux.
Le Grand Est devient alors l'une des régions françaises les plus avancées sur le sujet.
La Région Grand Est précise les modalités de ses premiers lots mis en concurrence.
Trois axes deviennent stratégiques : Nancy-Contrexéville, Strasbourg-Saint-Dié-Épinal et une desserte transfrontalière avec l'Allemagne.
Une innovation fait son apparition : en effet, la Région ne souhaite pas seulement mettre en concurrence l'exploitation des trains, mais prendre également davantage la main sur les infrastructures, et le matériel roulant.
Elle a été la 1ère Région française à signer, début 2020, un protocole de sauvegarde des petites lignes ferroviaires. Comme le permet désormais le Code des transports, la Région a acté la demande de transfert de propriété d’une quinzaine de sections de lignes ferroviaires, soit l’ensemble des lignes UIC 7 à 9 actuellement en service en Grand Est.
Cette ambition préfigure directement ce que deviendra plus tard la SPL Grand Est Mobilités, une forme spécifique de Société Anonyme, dont le capital est 100% public (détenu exclusivement par des collectivités locales).